L’importance de l’interculturalité pour les volontaires


Par Haydeé de la Paz Marroquín González, collaboratrice en communication chez SUCO Pérou.

Le vivre ensemble et l’échange d’informations fait partie intégrante de la vie quotidienne des êtres humains. 

Lorsqu’un·e volontaire commence son mandat dans un pays différent du sien, il·elle a beaucoup à apprendre et de nouveaux défis à relever. L’un d’entre eux est la langue et les différences culturelles, mais aussi apprendre à apprécier la nourriture et les beautés naturelles du territoire.

Un nouveau monde à découvrir, une nouvelle culture et, surtout, un nouveau métier en coopération internationale !

Comment atteindre cet équilibre et cet échange entre le·la volontaire et le nouveau milieu dans lequel il·elle doit évoluer ?

Interculturalité et adaptabilité

L’interculturalité est définie comme des relations d’échange et de communication égales entre différents groupes. Cela signifie, entre autres, l’ethnicité, la religion et la nationalité.

S’adapter à ce nouveau milieu fait partie de la mission du ou de la volontaire, soit connaître le contexte social dans lequel il·elle va évoluer. Pour cette raison, je vais énumérer quelques conseils qui peuvent être utiles dans l’exécution des mandats :

  • Apprendre la langue locale ou, du moins, quelques mots et formules de salutation ;
  • Apprendre à connaître les coutumes et à les partager ;
  • Apprendre à apprécier la nourriture et les boissons locales ;
  • Découvrir les coutumes et les fêtes religieuses ;
  • Mener des processus participatifs et de co-création pour toutes les activités du mandat ;
  • Pratiquer l’écoute active, le respect et la compréhension des opinions des autres ;
  • Lire beaucoup sur l’histoire et l’actualité du pays ;
  • Garder son esprit ouvert au changement et à l’apprentissage constant ;
  • Dans le cas où vous vous trouvez dans une communauté où la langue ou la culture est trop différente, faire appel à un allié ou à un interprète local.

L’apprentissage est un processus sans fin

L’intervention de volontaires d’autres pays a rendu possible cet échange interculturel — peu importe qu’ils·elles soient Canadiens·iennes ou originaires d’autres pays d’Amérique latine. La richesse et l’apprentissage que cela implique est un grand processus qui ne s’arrête jamais ; jour après jour et au fur et à mesure que de nouveaux mandats seront réalisés, les gens deviendront plus résilients et ouverts d’esprit.

À la fin de l’expérience, le·la volontaire en sortira plus fort·e, sachant qu’il·elle est passé·e par un processus de don de soi et d’échange, où il·elle s’est intégré·e dans une nouvelle culture à la fois en tant qu’être humain et en tant que professionnel·le.

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